En Guadeloupe, il fait chaud, l'eau est chaude (28°C mais trop pour la saison au dire du moniteur de plongée et donc l'apparition du phénomène de blanchiment des coraux), le rhum est excellent, la gastronomie également (une préférence pour les tartares de poisson mariné)... toutes les conditions pour passer d'excellentes vacances.
Quelques très bons souvenirs: ma première plongée avec bouteille, ma réconciliation avec le gingembre (initialement dégouté par le goût du Japon), une session de 2 h de planche à voile non-stop au planning et juste en short et t-shirt, Marion qui retrouve le sourire dans un bain à 34°C après une longue journée de marche...
Et pas de problèmes au tableau après avoir échappé aux mouvements de grève dans les transports (merci à Myriam et Ronan pour l'hébergement de dernière minute), même Marion était à l'heure.
Pas de quoi cracher dans la soupe donc mais bon quand même l'impression générale est que l'on a préféré la Guyane (pour ne prendre que cet exemple de comparaison) qui est une destination nettement plus dépaysante car le côté "nature" est autrement plus impressionnant (la Guadeloupe est finalement assez pauvre en faune sauvage...). Il y a aussi l'impression que le tourisme de masse est bien représenté avec la bétonisation de la côte sud de Grande-Terre où l'on ne préfère pas s'arrêter car on a la même chose chez nous. Et tout ça pour en arriver à la conséquence (qui n'est pas la seule) qui est la plus visible: la désastreuse gestion des déchets. Encore vous allez me dire! Ben oui mais j'arrive pas à m'y faire et faire comme tout le monde c'est-à-dire comme si de rien n'était.
Partout où on va, les dépôts sauvages ne manquent pas et quelle plus belle entrée en matière que l'atterrissage à Point-à-Pitre avec vue sur la plus grande décharge à ciel ouvert de l'île (soit dit en passant, réglementairement c'est interdit). Personnellement j'ai voulu ramener nos déchets en métropole mais notre (petit) sachet
a été colonisé par les fourmis et j'ai donc dû me résoudre à le laisser. L'évidence était bien entendu de consommer de l'eau du robinet (on n'est pas au Maroc) et non de l'eau en bouteille, ce que peu de métropolitains semblent faire. Les mêmes qui veulent consommer comme chez eux et qui n'ont aucune conscience de leur impact.Sans vouloir épiloguer sur ce sujet, je vous laisse aller voir ce blog (rien que le nom est suffisamment évocateur).

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