lundi 8 novembre 2010
samedi 6 novembre 2010
Vous êtes les bienvenus!
Bien ou pas bien?
En Guadeloupe, il fait chaud, l'eau est chaude (28°C mais trop pour la saison au dire du moniteur de plongée et donc l'apparition du phénomène de blanchiment des coraux), le rhum est excellent, la gastronomie également (une préférence pour les tartares de poisson mariné)... toutes les conditions pour passer d'excellentes vacances.
Quelques très bons souvenirs: ma première plongée avec bouteille, ma réconciliation avec le gingembre (initialement dégouté par le goût du Japon), une session de 2 h de planche à voile non-stop au planning et juste en short et t-shirt, Marion qui retrouve le sourire dans un bain à 34°C après une longue journée de marche...
Et pas de problèmes au tableau après avoir échappé aux mouvements de grève dans les transports (merci à Myriam et Ronan pour l'hébergement de dernière minute), même Marion était à l'heure.
Pas de quoi cracher dans la soupe donc mais bon quand même l'impression générale est que l'on a préféré la Guyane (pour ne prendre que cet exemple de comparaison) qui est une destination nettement plus dépaysante car le côté "nature" est autrement plus impressionnant (la Guadeloupe est finalement assez pauvre en faune sauvage...). Il y a aussi l'impression que le tourisme de masse est bien représenté avec la bétonisation de la côte sud de Grande-Terre où l'on ne préfère pas s'arrêter car on a la même chose chez nous. Et tout ça pour en arriver à la conséquence (qui n'est pas la seule) qui est la plus visible: la désastreuse gestion des déchets. Encore vous allez me dire! Ben oui mais j'arrive pas à m'y faire et faire comme tout le monde c'est-à-dire comme si de rien n'était.
Partout où on va, les dépôts sauvages ne manquent pas et quelle plus belle entrée en matière que l'atterrissage à Point-à-Pitre avec vue sur la plus grande décharge à ciel ouvert de l'île (soit dit en passant, réglementairement c'est interdit). Personnellement j'ai voulu ramener nos déchets en métropole mais notre (petit) sachet
a été colonisé par les fourmis et j'ai donc dû me résoudre à le laisser. L'évidence était bien entendu de consommer de l'eau du robinet (on n'est pas au Maroc) et non de l'eau en bouteille, ce que peu de métropolitains semblent faire. Les mêmes qui veulent consommer comme chez eux et qui n'ont aucune conscience de leur impact.Sans vouloir épiloguer sur ce sujet, je vous laisse aller voir ce blog (rien que le nom est suffisamment évocateur).
jeudi 21 octobre 2010
Fin du suspens, le 1er ti-punch est avalé!
Me voilà à bon port, de retour dans la chaleur, la moiteur, les bonnes odeurs et les bonnes saveurs...
Il est presque 22h, l'heure d'aller prendre une douche dans l'une de mes 2 salles de bain au choix (quoique je pourrai aussi aller à la piscine ou à la plage avant) et au lit pour être d'attaque demain.
PS: je suis dans un type d'hôtel que même pas j'aurai imaginé aller: le genre de truc façon Club Med avec animations pour hommes d'affaires ou retraités en mal de "bonheur".
Il est presque 22h, l'heure d'aller prendre une douche dans l'une de mes 2 salles de bain au choix (quoique je pourrai aussi aller à la piscine ou à la plage avant) et au lit pour être d'attaque demain.
PS: je suis dans un type d'hôtel que même pas j'aurai imaginé aller: le genre de truc façon Club Med avec animations pour hommes d'affaires ou retraités en mal de "bonheur".
mardi 19 octobre 2010
Les photos de la Guyane avant de passer à la Guadeloupe
ça fait désordre après si je fais pas dans l'ordre:
http://picasaweb.google.com/romain.mehut/Guyane?authkey=Gv1sRgCN-74Kv5kOP90gE
http://picasaweb.google.com/romain.mehut/Guyane?authkey=Gv1sRgCN-74Kv5kOP90gE
mardi 16 mars 2010
Un peu de sérieux...
Il y a les vacances mais il y a aussi tout ce qui va avec et notamment les déchets. C'est un sujet qui me tient à cœur car dans la manière dont on les traite, on peut en apprendre beaucoup sur nos habitudes et comportements.
En partant au soleil, dans le cadre luxuriant qu'est la forêt équatoriale, on pourrait vite reléguer la question des déchets à un second plan or elle est cruciale.
Il suffit de repenser dans quel contexte on se situe. La Guyane a beau être un département français, au même titre que n'importe quel autre métropolitain, ici les infrastructures ne sont pas à la mesure des besoins.
De plus, le mode de vie est de plus en plus calqué sur celui de la métropole avec pour conséquence l'introduction de produits (emballages plastiques...) que l'on ne peut traiter sur place. Par exemple, en développant l'accès à l'eau potable via l'eau de pluie, on limiterait l'importation de milliers de bouteilles plastique!
Aussi les populations de fleuves ont toujours eu pour habitude d'y jeter leurs déchets. Tant qu'il s'agissait de déchets organiques, de papier, de carton... ça ne posait aucun souci. Mais introduire du plastique sans donner les moyens de l'éliminer (voire de le recycler) ni expliquer ses conséquences, c'est irresponsable (http://www.terra-economica.info/Le-plastique-ennemi-de-la-mer,9103.html).
Par ailleurs, les touristes sont encore loin de repenser leurs modes de consommation puisque bien souvent ils vont vouloir avoir accès aux mêmes produits que chez eux. Un bon exemple est celui des Iles du Salut, propriété du CNES. Ici de très discrètes affiches invitent à repartir sur le continent avec ses déchets. Manifestement personne n'en prend note et voici ce que ça donne:
On peut aussi penser au sort des fameuses tortues qui viennent pondre sur les côtes guyanaises et qui meurent étouffer en avalant des sacs plastiques qu'elles confondent avec des méduses (il parait que c'est pour ne pas contrarier les commerçants asiatiques que la distribution de ces sacs est maintenu alors qu'en métropole, la fédération des entreprises du commerce et de la distribution a pris la décision de tous les supprimer d'ici fin 2011).
Face à ce constat, il s'agit de promouvoir l'éducation et la sensibilisation et surtout d'y mettre les moyens. Et il y a de l'espoir car déjà, certains, conscients du problème se mobilisent:
exemple ici des piroguiers qui nous guidaient sur l'Oyapock
et même en Guyane on nettoie les plages avec les initiatives océanes de Surfrider Foundation
http://www.initiativesoceanes.org/
En partant au soleil, dans le cadre luxuriant qu'est la forêt équatoriale, on pourrait vite reléguer la question des déchets à un second plan or elle est cruciale.
Il suffit de repenser dans quel contexte on se situe. La Guyane a beau être un département français, au même titre que n'importe quel autre métropolitain, ici les infrastructures ne sont pas à la mesure des besoins.
De plus, le mode de vie est de plus en plus calqué sur celui de la métropole avec pour conséquence l'introduction de produits (emballages plastiques...) que l'on ne peut traiter sur place. Par exemple, en développant l'accès à l'eau potable via l'eau de pluie, on limiterait l'importation de milliers de bouteilles plastique!
Aussi les populations de fleuves ont toujours eu pour habitude d'y jeter leurs déchets. Tant qu'il s'agissait de déchets organiques, de papier, de carton... ça ne posait aucun souci. Mais introduire du plastique sans donner les moyens de l'éliminer (voire de le recycler) ni expliquer ses conséquences, c'est irresponsable (http://www.terra-economica.info/Le-plastique-ennemi-de-la-mer,9103.html).
Par ailleurs, les touristes sont encore loin de repenser leurs modes de consommation puisque bien souvent ils vont vouloir avoir accès aux mêmes produits que chez eux. Un bon exemple est celui des Iles du Salut, propriété du CNES. Ici de très discrètes affiches invitent à repartir sur le continent avec ses déchets. Manifestement personne n'en prend note et voici ce que ça donne:
On peut aussi penser au sort des fameuses tortues qui viennent pondre sur les côtes guyanaises et qui meurent étouffer en avalant des sacs plastiques qu'elles confondent avec des méduses (il parait que c'est pour ne pas contrarier les commerçants asiatiques que la distribution de ces sacs est maintenu alors qu'en métropole, la fédération des entreprises du commerce et de la distribution a pris la décision de tous les supprimer d'ici fin 2011).
Face à ce constat, il s'agit de promouvoir l'éducation et la sensibilisation et surtout d'y mettre les moyens. Et il y a de l'espoir car déjà, certains, conscients du problème se mobilisent:
et même en Guyane on nettoie les plages avec les initiatives océanes de Surfrider Foundation
http://www.initiativesoceanes.org/
Plus d'infos sur les déchets en Guyane:
Sololiya
http://www.sololiya.fr/tout_sur_l_eau/eau_et_quotidien/les_solutions/les_solutions/la_legislation_en_matiere_de_protection_de_l_eau#para1045
http://www.sololiya.fr/tout_sur_l_eau/eau_et_quotidien/activites_humaines/les_menaces/3_les_dechets
ADEME
http://www.ademe-guyane.fr/index.php?action=26&menu=1
PS: le problème se pose également à Bali http://ecoloinfo.com/2009/11/15/entre-luxe-et-immondices-enquete-sur-la-gestion-des-dechets-a-bali-manon-delachenal-dysseo2/
Sololiya
http://www.sololiya.fr/tout_sur_l_eau/eau_et_quotidien/les_solutions/les_solutions/la_legislation_en_matiere_de_protection_de_l_eau#para1045
http://www.sololiya.fr/tout_sur_l_eau/eau_et_quotidien/activites_humaines/les_menaces/3_les_dechets
ADEME
http://www.ademe-guyane.fr/index.php?action=26&menu=1
PS: le problème se pose également à Bali http://ecoloinfo.com/2009/11/15/entre-luxe-et-immondices-enquete-sur-la-gestion-des-dechets-a-bali-manon-delachenal-dysseo2/
mercredi 10 mars 2010
Pour se mettre dans l'ambiance de la forêt
Après la pluie sur le sentier du Molokoï...
L'ambiance une fois le soleil retrouvé (on l'imagine car on ne le voit pas sous toute cette "verdure")
Et enfin, la sentinelle, c'est elle qui m'a fait dire "je suis dans la forêt amazonienne"
L'ambiance une fois le soleil retrouvé (on l'imagine car on ne le voit pas sous toute cette "verdure")
Et enfin, la sentinelle, c'est elle qui m'a fait dire "je suis dans la forêt amazonienne"
dimanche 28 février 2010
Moment de doute à la fin du sentier du Molokoï
samedi 27 février 2010
1er carnet de voyage en Guyane
Voici de quoi vous donner une idée des dix jours que l'on a passés moi et Marion en Guyane.
On a commencé par trois jours sur le fleuve Oyapock qui matérialise la frontière avec le Brésil. Trois jours ambivalents où autant on a aimé les paysages traversés, les gens rencontrés et leur culture, autant on a détesté le guide et son incompétence pour nous faire partager ses connaissances qui avoisinaient le néant. On s'attendait aussi à un échange avec ne serait-ce que les piroguiers qui nous accompagnaient ou avec les gens qui nous accueillaient. Mais au contraire on s'est retrouvé dans une logique purement consumériste avec un guide venu passer quelques jours de vacances. En bref, on aurait fait aussi bien en se débrouillant seuls!
Après la vie du fleuve, on avait décidé de s'immerger dans la forêt tropicale avec une randonnée de deux jours sur le sentier du Molokoï entre Cacao et l'auberge des Orpailleurs. Auberge que l'on ne saurait que recommander tant Silvana et Jonathan sont accueillants et pas avares de conseils. C'est aussi à cette auberge que l'on a rencontrés deux passionnés d'entomologie venus pour passer une dizaine de jours en forêt. Ils nous ont gentiment amenés le dimanche matin à Cacao, point de départ du sentier. Heureux hasard c'est aussi jour du marché. On fait le plein de fruit et on déguste une bonne soupe chinoise par 30°C à l'ombre!
A 12h, nous voilà partis pour affronter les 18 km de sentiers. On mettra 9h sur deux jours avec un nuit passée en hamac. On croisera une flore et une faune toujours surprenantes mais pas de serpents ni d'araignées. A noter à la fin du sentier, on a dû traverser un cours d'eau à califourchon sur un tronc d'arbre, le pont étant sous les eaux...
3ème paysage caractéristique de la Guyane, le marais de Kaw. Une sortie jusqu'à la nuit avec un guide passionné pour nous faire approcher les nombreux habitants de ce marais avec en point final les fameux caïmans. Il est presque 22h30, il faut prendre la route en direction de Kourou soit 2h car on prend un catamaran tôt le lendemain pour aller sur les îles du Salut, les îles du bagne. Arrivés à Kourou, pas le choix, notre voiture sera notre "carbet" pour ce soir. Elle fut plus ou moins bonne pour celui ou celle qui a gardé un oeil ouvert ne se sentant pas en sécurité (à vous de deviner...).
Embarquement pour les îles à 8h et 1h30 de traversée. On s'est donné deux jours pour pouvoir dormir sur place. Un vrai paradis maintenant avec tout ce que l'on peut imaginer d'une île tropicale. Les vestiges du bagne nous montrent que c'est loin d'être le cas quant il fut ouvert pendant 100 ans en 1852.
Enfin dernier jour avec Marion à Cayenne. C'est vendredi et c'est jour de marché. Des couleurs, des odeurs (pas toujours très bonnes d'ailleurs...) mais qu'est-ce qu'il fait chaud!
See you plus tard pour la suite de ce carnet de voyage.
On a commencé par trois jours sur le fleuve Oyapock qui matérialise la frontière avec le Brésil. Trois jours ambivalents où autant on a aimé les paysages traversés, les gens rencontrés et leur culture, autant on a détesté le guide et son incompétence pour nous faire partager ses connaissances qui avoisinaient le néant. On s'attendait aussi à un échange avec ne serait-ce que les piroguiers qui nous accompagnaient ou avec les gens qui nous accueillaient. Mais au contraire on s'est retrouvé dans une logique purement consumériste avec un guide venu passer quelques jours de vacances. En bref, on aurait fait aussi bien en se débrouillant seuls!
Après la vie du fleuve, on avait décidé de s'immerger dans la forêt tropicale avec une randonnée de deux jours sur le sentier du Molokoï entre Cacao et l'auberge des Orpailleurs. Auberge que l'on ne saurait que recommander tant Silvana et Jonathan sont accueillants et pas avares de conseils. C'est aussi à cette auberge que l'on a rencontrés deux passionnés d'entomologie venus pour passer une dizaine de jours en forêt. Ils nous ont gentiment amenés le dimanche matin à Cacao, point de départ du sentier. Heureux hasard c'est aussi jour du marché. On fait le plein de fruit et on déguste une bonne soupe chinoise par 30°C à l'ombre!
A 12h, nous voilà partis pour affronter les 18 km de sentiers. On mettra 9h sur deux jours avec un nuit passée en hamac. On croisera une flore et une faune toujours surprenantes mais pas de serpents ni d'araignées. A noter à la fin du sentier, on a dû traverser un cours d'eau à califourchon sur un tronc d'arbre, le pont étant sous les eaux...
3ème paysage caractéristique de la Guyane, le marais de Kaw. Une sortie jusqu'à la nuit avec un guide passionné pour nous faire approcher les nombreux habitants de ce marais avec en point final les fameux caïmans. Il est presque 22h30, il faut prendre la route en direction de Kourou soit 2h car on prend un catamaran tôt le lendemain pour aller sur les îles du Salut, les îles du bagne. Arrivés à Kourou, pas le choix, notre voiture sera notre "carbet" pour ce soir. Elle fut plus ou moins bonne pour celui ou celle qui a gardé un oeil ouvert ne se sentant pas en sécurité (à vous de deviner...).
Embarquement pour les îles à 8h et 1h30 de traversée. On s'est donné deux jours pour pouvoir dormir sur place. Un vrai paradis maintenant avec tout ce que l'on peut imaginer d'une île tropicale. Les vestiges du bagne nous montrent que c'est loin d'être le cas quant il fut ouvert pendant 100 ans en 1852.
Enfin dernier jour avec Marion à Cayenne. C'est vendredi et c'est jour de marché. Des couleurs, des odeurs (pas toujours très bonnes d'ailleurs...) mais qu'est-ce qu'il fait chaud!
See you plus tard pour la suite de ce carnet de voyage.
vendredi 26 février 2010
Marion est partie...
Voilà j'ai racompagné madame à l'aéroport pour son retour en métropole. Me voilà donc seul pendant 4 jours. Mes plans sont un peu bouscoulés car l'endroit où je voulais aller, l'avion est déjà complet. Mais bon en Guyane on peut pas s'ennuyer, il y a tellement à voir...
dimanche 21 février 2010
Hello tout le monde,
Voici nos premières nouvelles de Guyane. On est bien vivants. Les tongs sont à nouveau les bienvenues... il fait effectivement très chaud et très humide!
Jusqu'à présent on est allé sur le fleuve Oyapock qui fait la frontière avec le Brésil. On passe vite le fait que le guide était un vrai guignol (au sens propre comme au figuré) et mis à part ça c'est très beau à voir tout cette fameuse forêt amazonienne...
PS: Qu'est-ce qu'on est bien au chaud!
lundi 15 février 2010
J'ai testé l'épargne solidaire

L'heure n'est pas encore à changer de banque (vers la Nef ou le Crédit Coopératif) mais le Crédit Mutuel de Bretagne se met aussi à l'épargne solidaire.
Elle propose en effet un nouveau type de livret où les intérêts sont tout ou partie reversés à un organisme d'utilité publique qui œuvre dans la solidarité, le social, le logement, l'emploi et/ou l'environnement.
Ni une ni deux, j'ai décidé de me lancer en choisissant l'association Surfrider Foundation comme bénéficiaire. Pour le moment je n'y ai mis que 1000 € et avec un taux de rémunération à 2 %, ça ne va pas faire dans l'immédiat de gros intérêts mais bon le principe me plaît...
Et ce qui a été aussi décisif c'est que ce livret est labellisé Finansol donc je peux pas me tromper sur le bien fondé de l'opération.
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